Tournée

Dates et lieux des concerts

  • 26 février 2019 | Victoria Hall Genève | 20:00

Interprètes

Programme

Reconnu comme l’un des grands violonistes italiens du XVIIIe siècle, Pietro Locatelli a quitté sa ville natale de Bergame à l’âge de seize ans pour se rendre à Rome où il a été influencé par Corelli. Le virtuose a ensuite entrepris de nombreux voyages en Italie et en Allemagne, avant de s’établir définitivement à Amsterdam, ville célèbre pour ses maisons d’édition musicale. Locatelli n’a que peu participé à la vie musicale de sa cité d’adoption, mais y a fait commerce de ses propres oeuvres dédiées en premier lieu au violon. Les douze concertos grossos de l’op. 1 ont été publiés pour la première fois en 1721. Les quatre derniers d’entre eux adoptent la forme d’une suite de danses.
L’Italie a toujours constitué une source d’inspiration pour les compositeurs vivant au nord des Alpes. Charles Avison, musicien originaire du nord de l’Angleterre, n’a pas échappé à cette règle, puisqu’à Londres il est tombé sous le charme de Francesco Geminiani, un élève de Corelli. Sa propre production comprend un grand nombre de concertos grossos écrits dans le style italien. Les plus fameux d’entre eux sont les 12 concertos de l’op. 6, basés sur des sonates pour clavecin de Scarlatti. Plus que de simples arrangements, ces oeuvres sont de véritables réinterprétations musicales où Avison s’est attaché à «ôter le masque qui cache la beauté naturelle de ces concertos».
Entre 1708 et 1717, Johann Sebastian Bach a occupé un poste d’organiste et de maître de chapelle à la cour de Weimar. C’est à cette époque qu’il a entrepris un «grand tour d’Italie» en passant de longues heures derrière sa table de travail à recopier des oeuvres de maîtres italiens comme Corelli et Vivaldi. Ce travail a porté ses fruits au cours de son emploi suivant à la cour du prince Leopold de Köthen où il avait à sa disposition un orchestre de 17 musiciens pour lequel il devait écrire des pièces instrumentales.
Bach a dès lors tourné dos à la musique d’église pour se concentrer sur le registre orchestral. S’il semble certain que les Six Concertos brandebourgeois ainsi que certaines Suites datent de cette époque, la datation des oeuvres concertantes pour violon semble moins évidente. Il a longtemps été admis que les trois concertos connus (Bach ayant sûrement composé au moins trois autres concertos pour violon qui ont depuis lors disparu) datent eux aussi de la période de Köthen. A l’occasion du tricentenaire de la naissance de Bach, le musicologue allemand Christoph Wolff s’est basé sur une étude stylistique pour avancer la théorie que les deux concertos pour un seul violon solo seraient des compositions plus tardives, écrites pour le Collegium Musicum que Bach a dirigé entre 1729 et 1737 à Leipzig et pour lequel il a écrit ses concertos pour clavier (pour beaucoup des transcriptions d’oeuvres antérieures, dont les concertos pour violon).
Ce qui est certain, c’est que les concertos BWV 1041, 1042 et 1043 sont tous trois fondés sur la forme du concerto italien en trois mouvements (vif – lent – vif), que Bach a enrichi de ses propres tournures pour donner à chacune de ces oeuvres concertantes une personnalité propre.
Entre 1708 et 1717, Johann Sebastian Bach a occupé un poste d’organiste et de maître de chapelle à la cour de Weimar. C’est à cette époque qu’il a entrepris un «grand tour d’Italie» en passant de longues heures derrière sa table de travail à recopier des oeuvres de maîtres italiens comme Corelli et Vivaldi. Ce travail a porté ses fruits au cours de son emploi suivant à la cour du prince Leopold de Köthen où il avait à sa disposition un orchestre de 17 musiciens pour lequel il devait écrire des pièces instrumentales.
Bach a dès lors tourné dos à la musique d’église pour se concentrer sur le registre orchestral. S’il semble certain que les Six Concertos brandebourgeois ainsi que certaines Suites datent de cette époque, la datation des oeuvres concertantes pour violon semble moins évidente. Il a longtemps été admis que les trois concertos connus (Bach ayant sûrement composé au moins trois autres concertos pour violon qui ont depuis lors disparu) datent eux aussi de la période de Köthen. A l’occasion du tricentenaire de la naissance de Bach, le musicologue allemand Christoph Wolff s’est basé sur une étude stylistique pour avancer la théorie que les deux concertos pour un seul violon solo seraient des compositions plus tardives, écrites pour le Collegium Musicum que Bach a dirigé entre 1729 et 1737 à Leipzig et pour lequel il a écrit ses concertos pour clavier (pour beaucoup des transcriptions d’oeuvres antérieures, dont les concertos pour violon).
Ce qui est certain, c’est que les concertos BWV 1041, 1042 et 1043 sont tous trois fondés sur la forme du concerto italien en trois mouvements (vif – lent – vif), que Bach a enrichi de ses propres tournures pour donner à chacune de ces oeuvres concertantes une personnalité propre.
Entre 1708 et 1717, Johann Sebastian Bach a occupé un poste d’organiste et de maître de chapelle à la cour de Weimar. C’est à cette époque qu’il a entrepris un «grand tour d’Italie» en passant de longues heures derrière sa table de travail à recopier des oeuvres de maîtres italiens comme Corelli et Vivaldi. Ce travail a porté ses fruits au cours de son emploi suivant à la cour du prince Leopold de Köthen où il avait à sa disposition un orchestre de 17 musiciens pour lequel il devait écrire des pièces instrumentales.
Bach a dès lors tourné dos à la musique d’église pour se concentrer sur le registre orchestral. S’il semble certain que les Six Concertos brandebourgeois ainsi que certaines Suites datent de cette époque, la datation des oeuvres concertantes pour violon semble moins évidente. Il a longtemps été admis que les trois concertos connus (Bach ayant sûrement composé au moins trois autres concertos pour violon qui ont depuis lors disparu) datent eux aussi de la période de Köthen. A l’occasion du tricentenaire de la naissance de Bach, le musicologue allemand Christoph Wolff s’est basé sur une étude stylistique pour avancer la théorie que les deux concertos pour un seul violon solo seraient des compositions plus tardives, écrites pour le Collegium Musicum que Bach a dirigé entre 1729 et 1737 à Leipzig et pour lequel il a écrit ses concertos pour clavier (pour beaucoup des transcriptions d’oeuvres antérieures, dont les concertos pour violon).
Ce qui est certain, c’est que les concertos BWV 1041, 1042 et 1043 sont tous trois fondés sur la forme du concerto italien en trois mouvements (vif – lent – vif), que Bach a enrichi de ses propres tournures pour donner à chacune de ces oeuvres concertantes une personnalité propre.

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Biographie

Fin connaisseur du répertoire baroque et classique, le violoniste italien Giuliano Carmignola est l’un des plus ardents défenseurs de la musique de Vivaldi, auquel il a consacré de nombreux enregistrements. Ce natif de Trévise a été formé au Conservatoire de Venise et à l’Académie musicale Chigiana de Sienne, avant de se perfectionner auprès de Henryk Szeryng au Conservatoire de Genève. Au cours de sa carrière de soliste, il s’est produit sous la direction des chefs les plus réputés tels que Claudio Abbado, Eliahu Inbal, Giuseppe Sinopoli et Sir Roger Norrington. Partenaire des Virtuosi di Roma dès les années 1970, il a par la suite régulièrement collaboré avec des ensembles spécialisés dans le registre de la musique ancienne, dont l’Orchestre Baroque de Venise, Il Giardino Armonico, l’Academy of Ancient Music, l’Accademia Bizantina et le Concerto Köln, formation avec laquelle il a récemment enregistré les concertos pour violon de Bach. En Suisse, Giuliano Carmignola s’est notamment produit avec les orchestres de chambre de Bâle et de Zurich et a enseigné à la Haute école de musique de Lucerne. Il a aussi exercé des activités pédagogiques à l’Académie Chigiana. Parmi ses nombreux enregistrements – maintes fois récompensés – figurent le Triple Concerto de Beethoven (enregistré avec Dejan Lazić, Sol Gabetta et l’Orchestre de Chambre de Bâle sous la direction de Giovanni Antonini) et les Concertos pour deux violons de Vivaldi (avec Amandine Beyer), récemment récompensés d’un «Diapason d’Or».

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